07.05.2007
Chantez , beaux merles ! (1)
Un constat : en métropole chacun sait qu' un tiers au moins des enfants qui entrent en classe de 6ème n' ont pas subi les nécessaires traumatismes liés à l' apprentissage des notions élémentaires .
Pour cette raison on donne furieusement dans la remédiation aux stades suivants , du collège à l' université , en attendant la " formation continue " qui est tout sauf un moment dans la formation .
Une autre approche fondée sur un minimum de bon sens est envisageable à moindre coût .
Ce constat vaut pour la Polynésie française .
Un enseignement du premier degré , tout particulièrement au cours préparatoire , qui serait fondé sur la rigueur et dispensé par des missionnaires réellement formés à cet effet , ce qui impliquerait de leur part une très bonne connaissance de la langue française , permettrait sans doute une bonne pratique de la langue en question , encore sésame pour l' heure .
On peut assurément envisager la pratique de la langue d' origine et du français , langue plus conceptuelle , voire d' autres langues chez certains mieux armés .
La réalité pourtant est bien différente : le programme mortifère initié par certain en parfaite connaissance de cause sous couvert d' un " retour aux sources " séducteur visait bel et bien à " empêcher l' humain le plus possible en attaquant neurologiquement ses capacités de lecture " (P.Sollers ).
Il importe d' entendre " lecture " en tant que regard sur le monde , NDLR .
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