31.03.2006
Le 31 mars , à 7h 40.
434, et la journée n' est pas finie.
Un tabac.
Grande fut Messeigneurs votre bienveillance !
19:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Etonnant, non ?
424 visiteurs de ce blog en mars, après une gestation normale.
Un triomphe, non ?
Le bébé est complètement cinglé, à l' image du géniteur.
Quant aux visiteurs, ils possèdent tous la même infirmité: ils ont à l' image de la Vénus de Milo perdu l' usage de la parole. Etonnant, non ?
Les bras m'en tombent, par empathie.
Madame IRMA, Yves- René, Anne- Zoé de KRONENBERG, sans oublier le miroir, vous font la bise.
06:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.03.2006
Tournez manèges !
Dans " La Ronde " Max OPHÜLS présentait une microsociété de bourgeois désabusés faite de couples en permanente décomposition recomposition , jamais les mêmes toujours les mêmes, dérisoire comédie de l' amour sur fond musical faussement naïf et enjoleur.
" La Ronde " est devenu film de ciné- club, espérance d' hier.
On dit que la Polynésie pourrait bientôt vivre un remake, que le premier mouvement de la valse pourrait être un avril politiquement renversant, et qu' il pourrait permettre à des amours de se briser, de se reformer ou de se créer, pour le plus grand bonheur des sens, et des voyeurs impuissants que nous sommes.
Mais rien n' est moins sûr.
Entrez dans la ronde, c'est l' printemps ! !
06:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A la maternelle !
Nono, nana, toto, tata, titi, nini, nanisme, autisme.
C'est tout un programme !
06:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.03.2006
Petit poème en prose.
S' étonnant d' être là, atout de rien du tout, il s' étonnait de tout, de rien, de riens, d' un rien, de trois fois rien parfois, sans jamais être las: il savait la voie du coeur qui transcende ces riens d' où veille muet le tout.
03:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
On y arrive.
" A titre personnel ", Monsieur Nicolas SARKOZY, Président de l' UMP et Ministre de l' Intérieur, vient de faire savoir dans un discours pré- présidentiel qu' il était solidaire du gouvernement mais condamnait la méthode de ce dernier en matière sociale.
Voilà qui est clair, non ?
Il prône à nouveau la rupture, une rupture méthodologique, alors qu' une autre rupture, d' une autre nature, a eu lieu, on le pense ici. Il est à côté de la plaque: ni plus, ni moins que ses concurrents en puissance, ou affichés.
Il veut une France plus juste, ce qui ne mange pas de pain: la plupart des candidats à la présidentielle, hommes du passé, donneront dans cet autre cliché.
Cette intervention correspond à un moment où le gouvernement auquel il appartient et dont il est solidaire en donnant l' impression de s 'en désolidariser en un certain domaine ce qui est faux puisqu' il s' exprime à titre personnel chacun l' a bien compris - faut du souffle ! - , est semble- t -il en mauvaise santé.
D' ailleurs, y a-t -il encore un gouvernement capable de gouverner ? Qui gouverne ? Où ? De gentils jeunes gens réclament de toute urgence non sans naïveté parfois, car ils ne sont pas tous manipulés, la démission de Monsieur de VILLEPIN. C' est touchant, primesautier, printanier...
A suivre: la partie sera rude, les corréziens n' ayant pas abdiqué, l' opposition dite de gauche ayant retrouvé quelque vigueur grâce au soutien actif de la " droite " aux affaires, et Madame IRMA ( dont on sait qu' elle a un poulain ) n' excluant pas une initiative du Président de la République avant 2007.
Les extrèmes restant muets, par pudeur nous n' en parlerons pas....
On sait d' ailleurs que tous ces clapotis sont sans intérêt au regard de la réalité.
Plus exactement, qu' ils contribuent à la masquer davantage encore, et entretiennent la confusion .
Cela toutefois ne saurait interdire à Monsieur SARKOSY, s' il se présente, d' être élu.
Le champ des possibles n' a jamais été aussi vaste, et l' hypothèse d' un candidat socialiste rassurant pour le patronat pourrait s' avérer, parmi bien d' autres.
01:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.03.2006
Les apprentis, les sorciers et les autres...( 3 )
( 3 ): faut l' abattre !
L' absence d' un référentiel commun a condamné la pensée à l' errance, et l' errance de la pensée génère la peur du lendemain et la violence. Les âmes mortes, cette bombe thernonucléaire.
Ce phénomène devrait donc s' amplifier.
Nous sommes assurément, par manque d' acteurs en nombre suffisant, sortis du système démocratique.
Nécessité de rappeler l' image du chef d' orchestre désignant la démocratie dans le prolongement de sa baguette à des musiciens incapables de déchiffrer la partition faute d' avoir appris ou compris la musique.
Si tel est le cas seuls les dinosaures continueront pour un temps à évoquer le système en question face à des générations irresponsables faute d' avoir eu accès à la responsabilité.
Or les dinosaures ont disparu.
L' espoir, pour pouvoir renaître, devrait s' appuyer sur quelques - uns des éléments de ce constat, pour autant que ce dernier ne soit pas fantasme et délire d' un fou.
Reste à savoir alors quelle alchimie serait nécessaire pour faire fleurir un sol vitrifié.
Car il ne s' agit pas de rompre avec le passé, c'est chose faite, mais de créer.
Un mot encore: on peut penser que cette fois encore tout va rentrer dans l' ordre pour un temps par un savant retrait / maintien du CPE, puis peut- être par une démission du Premier Ministre.
Les chefs d' orchestre de tous bords, prétendants à la succession, tremblent en dépit de leurs gesticulations à l' idée que demain ils pourraient être appelés.
On les comprend: ne maîtrisant pas nécessairement les quelques éléments qui précèdent, ou refusant de les prendre en compte, ils savent bien que la situation leur échappe.
01:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les apprentis, les sorciers et les autres...( 2 )
( 2 ) : soit...
Sans pour autant parler d' exception française, on peut néanmoins tenter un exercice de style réducteur ( urgence oblige ), et rappeler ce qui déjà a été dit, redit et répété.
S' il correspondait à quelque réalité, on serait en droit de s' inquiéter ( ça pourrait être le cas ).
En 1968 une génération a tiré l' échelle derrière elle ( et derrière sa progéniture bien entendu ), en interdisant de fait à ses successeurs l' accès au biberon démocratique qui l' avait nourrie. Ce biberon était fait de transmission, de mémoire, de respect de référentiels en tous genres, entre autres civiques et moraux.
Il impliquait l' effort, la construction de soi , et un équilibre en actes à venir entre les droits et les devoirs.
En bref on a interdit l' accès au savoir et à la réflexion à la majorité de nos contemporains.
On a tué le système qui assurait l' éducation.
Les générations suivantes, sevrées, ne connaissant plus rien de la quête laborieuse et des exigences démocratiques, considèrent grosso modo l' école comme supermarché géant mettant gracieusement à la disposition de ses visiteurs non pas les clés de la réussite mais un emploi.
Par contre les initiés, fils de ceux qui ont su tirer l' échelle en assurant leurs arrières si l' on peut dire, ont choisi bien entendu d' autres voies pour leurs enfants: la plupart de ces derniers occupent d' ailleurs les postes de commande...et peinent à comprendre ce qui se passe.
Rien de plus normal.
Ce constat pourrait être malgré sa simplicité et ses insuffisances l' une des clés du problème.
01:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les apprentis, les sorciers et les autres...( 1 )
( 1) : on ne sait jamais...j' y vais !
Les événements en cours étaient prévisibles puiqu' on les a prévus ici.
Il est évident que la " crise des banlieues " correspondait en réalité à un moment de la crise d'une société agonisante, dont les banlieues sont un révélateur, mais surtout à la fin du modèle démocratique.
Belle pavane pour enfant mort- né, si l' on peut dire.
Quelle issue ? Point ne sais.
On peut certes se référer à 1788 ou 1968, chercher des analogies qui puissent rasséréner, qu' il s' agisse dans le premier cas d' un simple passage de témoin, ou le retour frileux à la case départ, frustrations en sus.
On peut également s' essayer à quelque approche complexe du phénomène, mettre en relief les interactions entre la mondialisation des problèmes et la volonté des jeunes générations d' y trouver leur place ( le rejet serait alors un rejet par défaut: on serait aux antipodes de 1968 ), le décalage entre l'évolution du monde et le lenteur des mentalités à évoluer, l' autisme des décideurs et leur non prise en compte d' une révolution en marche....
S' en prendre au pouvoir en place qui n' a pas su maîtriser sa monture, à la fossilisation des partenaires....
Certes.
00:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.03.2006
Génial, non ?
Ici on joue à qui perd gagne avec constance, pugnacité, et un talent fou !
On a affaire à des pros, réjouissons- nous.
Un exemple: à la mi- avril les Conseillers de Polynésie vont élire leur Président.
Les chaumières allaient bruissant que les autonomistes, majoritaires, tentaient de se retrouver autour d' un nom.
L' ancien Président s' était déclaré prêt à se sacrifier sur l' autel de l' intérêt du Pays, débloquant incontestablement la situation.
C' était trop beau, plus exactement on courait le risque de gagner alors qu' il s' agit rappelons- le de perdre, principe de base.
C'est donc le moment choisi en toute logique par une photographe amateur pour dénoncer les éventuelles malversations d' un leader autonomiste partie prenante du processus en cours et par un hebdomadaire pour brosser un portrait au vitriol de ce même leader autonomiste.
Ailleurs, on eût au contraire tenté de le rallier.
Pour gagner , il est vrai, donc dans une logique radicalement opposée.
C'est confondant, renversant, inimaginable, inouï.
Monsieur Oscar n' a aucun souci majeur à se faire: ses adversaires le protègent de ses ennemis de l' intérieur.
Génial, vous dis- je, mais...étonnant, non ?
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